Revelessencedefemme, je revele mon essence de femme

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Nos précieux ovaires par le Professeur Joyeux

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Vous ne nous voyez pas, car nous sommes discrets, cachés au fond du ventre de vos mères, de vos compagnes et de vos sœurs. Vous allez le comprendre nous sommes très actifs. Sauf quand on nous endort plus ou moins longtemps, ce qui n’est pas dans notre nature. 

Nous n’aimons pas être remplacés par des doses d’hormones que nous ne fabriquons pas, qui inondent votre corps et qui sont destinées à nous endormir. Parfois jusqu’à nous anéantir, nous les Ovaires. 

Nous participons largement à la transmission de la vie et par les hormones que nous fabriquons, nous sommes responsables de la beauté féminine. 

Le plus inquiétant, c’est que la plupart du temps vous qui nous portez, ne le savez pas, nous dormons, on nous réduit à l’inaction et vous en payez les conséquences pour votre santé. 

Nous allons donc vous l’expliquer afin que vous puissiez nous respecter, nous Vos Ovaires et faire les bons choix pour votre santé. 

Notre nom

Il provient du mot latin ”ovum” qui signifie ”œuf“. Nous sommes au nombre de deux, jamais trois. Une belle paire comme nos amis les testicules. Eux dans les bourses pour être au frais, nous l’avons lu avec vous, quasiment se touchent, séparés par une fine cloison. 

Nous, au chaud, Vos Ovaires, sommes séparés par l’utérus où vous avez, vous tous chers lecteurs passés 9 mois avant de naître. C’était l’utérus de votre maman. 

Nous sommes donc très proches de l’utérus avec ses 3 parties : le col en bas visible grâce au spéculum [1] du médecin au fond du vagin ; le corps utérin où vous vous êtes développé embryon puis fœtus et enfant à naître ; et les trompes où vous avez été conçu. 

Notre nom fait référence à nos deux fonctions vitales : 

  • dès votre naissance, nous stockons de nombreux ovules ou ovocytes nécessaires à la transmission de la vie. 

  • dès votre puberté, nous fabriquons les 2 hormones féminines, œstrogènes pour entretenir votre féminité ; progestérone pour préparer et développer en vous une vie nouvelle. Nous participons à toutes les étapes de la transmission de la vie, désir de grossesse d’abord, procréation-conception, maintien de la grossesse au moins pendant le premier trimestre qui est le plus important pour la vie du futur enfant. 

Nous fonctionnons de manière cyclique, de mois en mois, ce qui fait qu’à la différence de vous les testicules, nous ne sommes capables de transmettre la vie que quelques jours par mois : 4 à 6 jours par mois au maximum. Ces jours là, vous avez intérêt à bien les repérer quand vous voulez avoir un enfant et tout autant quand vous n’en voulez pas. 

A la ménopause nous nous mettons au repos définitivement, nous avons assez donné pour avoir ou ne pas avoir des enfants, mais il nous est possible de fabriquer avec nos amies les surrénales [2], encore des taux d’hormones pour maintenir votre belle féminité. 

Nous avons donc un rôle majeur aussi important que vous les testicules. Vous le saviez mais vous devez comprendre vraiment mieux comment nous fonctionnons. 

On nous appelle aussi ”gonades féminines” par comparaison avec les ”gonades masculines” de nos amis les testicules qui vous ont parlé dans une lettre personnelle (voir sur mon site www.professeur-joyeux.com la lettre n° 135- Ohé ! Vos Testicules Vous Parlent.) 

Cette appellation ”gonades” provient du grec par le mot γονή, gonê qui signifie ”semence”. Il est bien vrai que nous et les testicules nous sommes bien à la source des semences féminines et masculines qui sont capables de se rejoindre pour votre plus grand bien. Nous sommes à la source de la vie, de la transmission de la vie. Sans nous vous n’aurez pas de descendance. 

Notre lieu de résidence

Il s’appelle ”pelvis“ mot latin qui veut dire ”bassin”. On peut dire aussi bas ventreféminin. On utilise le même mot ”pelvis” pour l’homme, quand il doit subir une IRM du pelvis pour visualiser sa prostate. 

Nous sommes libres dans le bas ventre, on dit libres dans l’enveloppe nommée ”péritoine” qui englobe tout l’intestin grêle et les côlons. 

Le mot ”péritoine” provient du περιτόναιον prononcé péritonaion qui signifie «peau tendue autour » composé de περί, perí « autour » et τοναῖος, tonaios « tendu ». Ainsi les anses intestinales en bougeant jour et nuit dans le péritoine, c’est-à-dire dans la cavité abdominale, le ventre nous caressent régulièrement ce que nous aimons bien. 

Cela vous permet aussi de comprendre que ces caresses ne sont pas bienvenues quand nous sommes atteints, - un de nous ou souvent nous deux vos Ovaires - par le cancer. En effet, les cellules cancéreuses à notre surface, sur notre corticale, risquent d’être captées par le péritoine, transportées dans tout l’abdomen par les anses intestinales qui bougent jour et nuit sans trop de bruit en votre ventre. Elles peuvent ainsi se greffer dans tout l’abdomen et faire des dégâts qui donneront beaucoup de travail au chirurgien. 

Nous vos Ovaires, sommes attachés évidemment à l’utérus indirectement par les trompes. Ainsi retenus par des ligaments dits ”utéro-ovariens” nous ne pouvons nous balader dans la partie haute du ventre. Nous sommes également retenus par un autre ligament dit ”suspenseur” qui nous rapproche de l’extrémité de chaque trompe. Là est le ”pavillon de la trompe” (comme on parle du pavillon de l’oreille). 

De plus nous sommes retenus par les vaisseaux artériels issus de deux sources : l’artère de l’utérus et une artère venant des vaisseaux profonds. 

Notre mobilité se limite donc, dans le bas ventre de part et d’autre de l’utérus. Quand un bébé se développe dans l’utérus, pas de problème, nous nous garons sur les côtés. 

A quoi nous ressemblons quand nous sommes actifs ou inactifs 

Notre forme est ovalaire, du volume de deux amandes ou de deux olives. Nous pesons 10 à 15 grammes à l’âge adulte et mesurons normalement 4 cm de long, 2 cm de large, et 1 cm d'épaisseur. 

La région périphérique de l'ovaire se nomme le cortex ovarien, tandis que la région centrale correspond à la médullaire qui reçoit les nerfs et les vaisseaux qui nous font vivre. 

Comme nos confrères les testicules nous sommes de couleur blanc nacré, mais notre surface n’est pas aussi lisse. Notre aspect est rugueux, marqué par des sillons qui sont des cicatrices de libération d’ovules (ovulations) à partir de l’âge de la puberté. Nous sommes aussi parsemés, selon le moment du cycle ovarien, de saillies, correspondant à ce qu’on appelle les follicules ovariens

Quand nous sommes actifs, nous changeons de couleur à notre périphérie, quand nous préparons l’ovulation. Au niveau de notre corticale apparaît le ”corps jaune” ou ”corpus luteum ”. [3] Il s’agit donc d’une formation temporaire, à l'intérieur de nous vos Ovaires. Elle traduit la transformation du follicule après qu’il a libéré l’ovule. Une partie de la surface de l’ovaire devient nettement jaune, ce que le chirurgien observe par cœlioscopie ou lors de l’intervention chirurgicale. 

Cette formation nommée ”corps jaune”, va alors fabriquer la progestérone, l’hormone nécessaire à la fertilité et sécrétée dans les 14 derniers jours du cycle. 

Dès qu’elle apparaît dans le sang à un taux plus élevé, la température corporelle augmente légèrement. C’est cette augmentation d’au moins 3 dixième de degré, quand elle est repérée, qui permet de dire que l’ovulation a eu lieu. C’est ainsi que s’est développée la méthode des températures [4], qui doit être assistée d'autres paramètres dont on vous reparlera, ou d'un petit appareil électronique ultramoderne pour être efficace.

  • Si l’ovule a été fécondé, la grossesse débute et le corps jaune fabrique pendant tout le premier trimestre de la progestérone tandis que le placenta [5] prend progressivement le relais. 

  • Si l’ovule n’est pas fécondé, ce qui est le cas le plus fréquent, le corps jaune se rétracte en général 14 jours après l’ovulation et fait chuter le taux de progestérone dans le sang ce qui déclenche le phénomène des règles. Le premier jour est le premier jour du cycle. 

Quand nous sommes inactifs longtemps (plusieurs années par les traitements hormonaux dont on vous inonde) nous nous rétrécissons sur nous-mêmes, on dit que nous nous atrophions, les médecins disent que nous sommes atrésiques, nos follicules se dessèchent et nous ne sommes plus capables de libérer des ovocytes. 

Nous ressemblons alors à des pois-chiches écrasés. Vous devenez stérile. Les follicules sont en quelque sorte éteints. 

Un follicule [6] ovarien est un amas de cellules rondes contenant la cellule ”ovocyte” celle que votre mère a fort heureusement livré à un seul spermatozoïde de votre père pour vous donner la vie. C’est cet ovocyte qui est libéré lors du phénomène de l’ovulation, lequel est à la base de votre fertilité, mesdames. 

Le follicule ovarien, visible à l’œil nu, a été découvert pour la première fois en 1672 par Reinier de Graeff (ou Graaff), anatomiste néerlandais (1641-1673). Dès cette époque il a compris le trajet de ou des ovules dans la trompe vers l’utérus. 

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Le chemin d’un ovocyte à partir de nous les Ovaires

Au moment de l’ovulation, ils peuvent être deux ovocytes. Deux solutions : 

  • l’un ou l’autre ou les deux ovocytes se perdent en tombant dans la cavité abdominale ; 

  • l’un et/ou l’autre est (sont) capté(s) par le pavillon de la trompe qui en quelque sorte l’absorbe, grâce à la mobilité de la trompe qui se contracte légèrement pour aller se positionner en chapeau sur l’ovaire. On a pu constater que la trompe d’un coté peut aller se positionner sur l’ovaire opposé en cas d’absence de l’autre trompe, c’est dire sa capacité contractile.

L’ovocyte pris par le pavillon de la trompe de l’utérus, va alors avancer dans celle-ci à la rencontre des spermatozoïdes pour en choisir un seul en général qui le pénètrera pour donner notre première cellule, notre premier jour de vie, en route vers 100 ans. 

Cette cellule souche est capable en se multipliant harmonieusement de devenir œuf, puis embryon, fœtus dès le début du 3ème mois et enfant viable dès le 5ème mois. 

Si un spermatozoïde vit dans les voies génitales féminines environ 48 à 72h, l’ovule, une fois libéré ne peut vivre plus de 24h. Au delà il s’altère très vite. 

La trompe [7] possède de fins cils [8] qui jouent un rôle essentiel dans la migration d’abord de l’ovocyte, puis s’il est fécondé de l’œuf humain déjà embryon qui va être ainsi guidé lors de son premier voyage vers la cavité utérine où il va faire son nid : c’est la nidation

Les trompes sécrètent grâce à nous les ovaires et nos hormones, un liquide qui entretient la vie de l’embryon dans ce premier voyage vers le fond de l’utérus. 

La nidation du très petit embryon au fond du corps utérin a lieu 5 à 7 jours après la fécondation de l’ovule. 

Nos vaisseaux artériels, veineux et lymphatiques et nos nerfs

Nous recevons le sang artériel, comme nos amies les trompes, de deux sources, les artères utérines et plus directement du gros vaisseau l’aorte qui traverse en arrière, toute la cavité abdominale. 

Les veines pour le sang de retour se jettent dans la grande veine cave à droite, la veine rénale à gauche, qui remontent le sang veineux vers le cœur droit. 

Quant au drainage lymphatique qui fait partie de nos défenses immunitaires, ce sont de très fins vaisseaux lymphatiques qui remontent vers des ganglions ou nœuds lymphatiques situés au contact des vaisseaux, artères et veines du pelvis et de là vers les gros vaisseaux, aorte et veine cave. 

Le système lymphatique remonte ensuite tout l’abdomen, tout le thorax par une grande veine lymphatique qui se nomme aussi pour les puristes ”canal thoracique” pour se jeter derrière la clavicule gauche dans une grosse veine dite ”sous claviculaire ”. [9] 

Les nerfs très fins de nous vos ovaires, suivent les vaisseaux. Ils contiennent des fibres du système nerveux végétatif (lié à l’émotionnel) sympathique et parasympathique, issus des plexus nerveux du pelvis. Vous pouvez comprendre ainsi combien votre cerveau et vos émotions peuvent nous inhiber, nous stimuler…

UTÉRINES

A quoi servons nous ?

Comme nos collègues les testicules nous avons deux fonctions essentielles. 

Résumons d’abord pour aller dans le détail plus loin 

1/ Nous produisons les ovocytes, - c’est l’ovulation - comme les testicules produisent les spermatozoïdes. 

Autant les spermatozoïdes sont invisibles à l’œil nu, du fait de leur faible taille (la tête en forme de poire mesure 5 µm - micromètres- sur 3 µm et son flagelle mesure en moyenne 60 µm de long soit au total 75 µm), l’ovule lui est une cellule ronde de 0,1 à 0,2 mm de diamètre donc visible en appointant bien son regard. 

Les spermatozoïdes eux sont fabriqués en permanence dès la puberté, tandis que nous les ovaires dès votre naissance nous possédons un stock d’ovocytes qui est limité, environ 400 000. 

2/ Nous fabriquons les 2 grandes hormones féminines dites aussi hormones sexuelles : œstrogènes (au nombre de 3 de formules chimiques un peu différentes) hormones dites de la féminité et la progestérone, comme son nom l’indique, hormone pro = pour, la gestation = gestérone. 

L’ovulation un phénomène régulier, mensuel signe de fertilité

Evidemment quelques milliers d’ovocytes seulement seront libérés par nous vos Ovaires pendant votre vie. Entre 15 et 50 ans, il y a 35 années et si on imagine l’une d’entre vous qui n’aurez pas de grossesse, vous pouvez alors compter : 

12 mois = 12 ovulations x 35 années = 420 ovulations 

libérant au maximum 700 ovocytes pendant ces 35 années de fertilité féminine. 

Au cours de chaque cycle mensuel, 600 ovocytes se préparent, et l’ovulation n’en libère qu’un seul qui arrive à maturation et peut être fécondé par un spermatozoïde. C’est le one to one de la vie ! 

L’ovocyte et le spermatozoïde ensemble, forment lors de la fécondation, la première cellule de l'embryon. Ainsi le premier jour de votre vie vous n’êtes pas plus gros qu’un grain de sable. Trois mois plus tard, d’embryon vous devenez fœtus, vous mesurez déjà 11 centimètres, pesez 50 grammes et on voit déjà si vous êtes garçon ou fille. 

La première ovulation a lieu à la puberté, précocement dès 9 ans et vers 16 ans quand elle est tardive. 

L’ovulation correspond à la libération mensuelle d’un ovocyte par l’un de nous, vos ovaires. En général c’est un tour chacun, une ovulation à droite puis une ovulation à gauche, mais ce n’est pas obligatoire. 

Parfois quand on nous stimule avec des hormones spéciales, - parce qu’on nous a préalablement longtemps endormis -, nous pouvons libérer plusieurs ovocytes qui peuvent être à l’origine de grossesses multiples. C’est le ou les follicules qui expulsent un ovocyte ou plusieurs. 

Quand les médecins parlent d’ovulation mensuelle, en réalité ce sont des mois élastiques de cycle féminin. On peut donc dire qu’il y a des mois ou des cycles courts de 20 à 28 jours, et des mois ou cycles longs de 30 à 40 jours. 

L’ovulation a lieu en général à peu près au milieu du cycle. Ainsi on considère que le cycle dure de 20 à 40 jours. Ce phénomène en général régulier d’une femme à l’autre est nommé ”règles” comme régulation. 

Le cycle féminin dépend des taux d’hormones que nous fabriquons ou qu’on vous impose artificiellement

Nous n’entrerons pas dans le détail puisque celui auquel nous avons confié cette lettre a décidé à juste raison de faire parler nos hormones. 

Les 3 estrogènes que nous fabriquons sont : E1 ou Estrone que fabrique aussi le tissu graisseux ; E2 le plus puissant nommé 17-β-estradiol [10] et E3, Estriol le moins dangereux. Votre progestérone, il vous en parlera aussi longuement. 

Sous pilule œstro-progestative, vos cycles sont totalement artificiels et les fabricants ne veulent pas que vous le sachiez. A la ménopause on continue à vous mentir en vous faisant croire que la progestérone que l’on vous prescrit par comprimé, patch ou autre est naturelle. 

Les estrogènes et progestérone (on dit progestatifs) artificiels, exogènes, nous le verrons, sont intimement associés à l’initiation et à la promotion du cancer du sein tant au niveau des gènes, de l’ADN que du système immunitaire. Vous ne pouvez donc pas nous accuser nous vos ovaires d’être responsables de cancer du sein. 

Adressez-vous aux hormones synthétiques que fabriquent les laboratoires pharmaceutiques et que vous consommez alors que vous n’êtes pas malades sans vous en rendre compte. 

Le phénomène des règles hors grossesse

Il est bien connu de tous et considéré comme un phénomène naturel, on dit en terme médical ”phénomène physiologique”. 

Que se passe-t-il ? Nous les ovaires vous l’avez compris, nous travaillons de manière cyclique de telle façon qu’à peu près au milieu de votre cycle nous sommes capables de libérer l’ovule avec son ovocyte, c’est l’ovulation. 

A partir de ce moment précis il y a deux possibilités :

  • l’ovule s’accouple (c’est le cas de le dire) à un spermatozoïde et une grossesse débute pour 9 mois soit 270 à 280 jours. Il n’y aura plus d’ovulation pendant tout ce temps ; et nous vos ovaires (ou au moins l’un de nous), serons pendant le premier trimestre au service du bébé en formation. 

  • l’ovule ne trouve pas sur son chemin dans la trompe de spermatozoïde. Le corps jaune que nous avons décrit plus haut s’éteint et fait chuter dans le sang le taux de progestérone. 

La chute assez brutale du taux de progestérone a pour conséquence immédiate, le décollement de l’intérieur de l’utérus qui s’était préparé, épaissi, pour accueillir la nidation de l’ovule fécondé. 

Ce décollement de l’intérieur de l’utérus nommé muqueuse de l’endomètre [11],crée une petite hémorragie. Le sang se mélange à de fins fragments de muqueuse utérine qui sont évacués ensemble par la voie génitale, vaginale. Ce phénomène des règles dure 3 à 5 jours, peut fatiguer et induire des douleurs du bas ventre. 

Ainsi les médecins parlent de phases, pré-ovulatoire, ovulatoire et post-ovulatoire. Ce phénomène hors grossesse est cyclique, mensuel, on dit aussimenstruel. [12] 

Dans les premières années après le premier cycle, celui de votre puberté, les cycles peuvent être très irréguliers. C’est très banal. Point besoin de médecin, de gynécologues. Les mères doivent savoir rassurer leur fille après leur avoir expliqué la puberté pas à pas et sans les inquiéter. Donc progressivement dès l’âge de 8 ans, puisque la puberté peut s’installer dès l’âge de 9 ans. [13] 

Nous devons vous prévenir d’un certain nombre de publicités plus ou moins évidentes (subliminales), qui commencent à circuler dans les journaux nationaux et internationaux visant la moitié de l’humanité. 

Elles visent à supprimer chimiquement les règles, en utilisant des arguments très bien calculés, destinés d’abord aux jeunes filles. 

Evidemment ce sont les fabricants d’hormones qui pensent à vous avec cette publicité du type L’Oreal, ”parce que vous le valez bien”. 

Le journal ”Courrier international” dans son numéro 1348 de la première semaine de septembre 2016, titrait en ”Une”, ”Règles, La Fin du Tabou – Vers l’égalité menstruelle ?” 

Les ovulations bloquées par la contraception hormonale

Nous sommes mis au repos par des doses d’hormones nettement plus élevées (20 à 50 fois plus) que celles que nous fabriquons. Ce sont ces doses qui sont dangereuses et en partie responsables (en plus des stress, de la pollution, des mauvaises habitudes alimentaires, du tabac..) des atteintes cancéreuses des seins mais aussi par la baisse des défenses immunitaires des cancers de l’utérus (le col chez les femmes jeunes et le corps utérin après la ménopause). 

Nous voilà rassurés, nous avons pu vous informer, nous vos ovaires qui ne nous sentons pas vraiment respectés. Faites circuler cette lettre avec celle où les testicules vous parlent, vers tous les jeunes trop souvent manipulés, trompés par des médias au service de lobbies extrêmement actifs et puissants. 

Belle santé à vous tous, précieusement vôtre. 

Professeur Henri Joyeux 

Partagé sur le blog revelessencedefemme par Elisabeth Rouzier

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30/09/2016
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